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IMPORTANT ! 23/11/2011

Bonjour, si vous ne voyez aucun chapitre, c'est tout à fait normal. Je suis actuellement en pleine relecture. J'essaie donc de corriger le maximum de fautes et de reformuler mes phrases. Chaque chapitre sera remis en ligne dès qu'il sera entièrement corrigé.

Merci de votre compréhension.
A bientôt.

Tout d'abord, bienvenue ! 08/12/2010

Tout d'abord, bienvenue !
Tout d'abord, bienvenue !





Une différence, celle d'April. Un destin, elle risquera sa vie pour le changer.






April à toujours été différente. Depuis toute petite, elle lit dans les pensées et en rentrant en contact physique avec des personnes elle peut voir leur passé. Est-elle la seule à avoir ces capacités ? April le croyait, jusqu'au jour ou elle rencontre Edan, dont elle tombe follement amoureuse et qui lui annonce qu'il est comme elle. Sa vie ne fait que commencer, son destin est tout tracé. April va devoir faire des choix important et qui pourrait lui coûter la vie. Réussira-t-elle à échapper à son destin ?

Ma fiction est répertorié ici.
 
Poème en rapport avec l'histoire:
 
Un corps,
le sien.
Un tord,
le mien.
 
Ne pas y penser,
ne jamais y repenser
ne pas y songer
car tout ne serait que regrées.
 
Une souffrance,
la mienne.
Une malchance,
la sienne.
 
J'en ai rêvé
sans arrêt
de ces lèvres
sur les miennes
 
Mais...
 
Ma condamnation
ne doit pas être fatal à ce garçon.
 
Ce poème a été écrit par Ambre une amie  qui m'aie très cher et qui me soutient beaucoup dans ce projet ainsi que Mathilde que je remercie également pour son soutient et sa gentillesse. Un grand merci à vous les filles ; car en vérité, sans vous je n'en serais peut être pas là à l'heure qu'il est alors, MERCI.
 

Prologue 08/12/2010


Je sentais qu'on me portait, je voulais ouvrir les yeux, mais ils étaient trop lourds pour pouvoir se soulever. J'entendis le doux froissement des feuilles mortes, puis je sentie qu'on me posait sur quelque chose de dur, de froid, d'humide. Un rocher ? C'est alors le moment où je me décidais enfin à ouvrir les yeux ; c'est aussi à ce moment que je vis son visage angélique. Quand il se rendit compte que je le contemplais, il me sourit. Il était tellement magnifique... Soudain, son visage se rapprocha de plus en plus dangereusement du mien.
- April... Dit-il
- Hum ? Marmonnais-je
- Embrasse-moi...
- NON ! Je peux te tuer ! Criais-je en me relevant tellement vite que la tête me tourna.
- April, reste calme. Ce n'est rien.
- Je ne veux pas risquer de te perdre, je n'ose même pas y penser. Dis-je, le c½ur battant à tout rompre.
- April... Il ne m'arrivera rien je te le jure. Répondit-il en prenant mon visage entre ses mains et en se penchant vers moi jusqu'à ce que nos lèvres finissent par se toucher.

C'est à cet instant que j'ouvris les yeux.



Chapitre un 08/12/2010


Je me réveillais dans un sursaut terrible, en sueur et toute tremblante. Si mon lit n'avait pas été aussi grand, je me serais sans doute retrouver à terre.
« Ce n'est qu'un cauchemar April, ce n'est qu'un cauchemar... » Tentais-je de me répéter. Du moins j'espérais que s'en était un. Je me rallongeais calmement dans mon lit, remontant ma couette sur ma tête, et repensais à ce mauvais songe. Depuis cet accident dont j'avais été la cause, dont j'avais souffert, ce cauchemar ne cessait d'hanter mes nuits, me rappelant sans cesse quel monstre j'étais alors.

Je fermais les yeux et repensais aux merveilleux souvenirs que j'avais gardés de Paris. Il y avait deux jours, moi, ma mère Katia, mon père Nathan et les jumeaux Rachel et Mike nous avions déménagés dans cette ville au sud-est de la France suite à la mutation de mon père.
Certes je ne voulais pas déménager, mais on ne m'avait pas demandé mon avis, il avait fallut que je suive, peu importait ce que je ressentais.
A Paris nous étions heureux, mais cette ville me manquait. Tout ce que j'avais là-bas, j'avais tout plaqué, je l'avais perdue à jamais. Je n'avais rien laissé de moi.
J'étais une fille banale, j'avais une vie banale. C'était ce que les gens pensaient, et ce que j'avais pensé pendant un temps seulement. Je mettais rendu compte que je mettais trompée, je n'avais rien d'une fille banale. Les gens me prêtait trop peut d'attention pour s'en rendre vraiment compte, mais moi, avec le temps, j'avais pris conscience que j'étais tout sauf normal. On ne va pas dire que j'avais d'amis, loin de là. Quand j'étais rentré en sixième, je me sentais différentes des autres filles de mon âges, les gens me laissaient toujours à part, je déjeunais toute seule, je rentrais à la maison à pied toute seule, Je n'avais que mon ipod pour me consoler. Avec le temps, j'avais finit par comprendre, je n'étais pas vraiment humaine. Dès qu'une personne me frôlait, je voyais tout son passé et dans ma tête, j'entendais des voix, plutôt les voix des personnes qui m'entourais mais ces paroles, elles ne les disaient pas, elles les pensaient. A chaque fois que j'avais un contrôle je n'étais pas obligé de réviser, le professeur avait toujours les réponses en tête. Je rentrais donc souvent à la maison avec de bonnes notes. Mais avec le temps, les gens ont finit par voir la différence et ont commencé à me traiter de « Sorcière ». Alors au lieu d'affronter ces personnes, j'ai préférée fuir et me cacher derrière la musique.
Je secouais fortement la tête pour m'obliger à oublier tout ces moment qui avait fait de ma vie un enfer, tout compte fait, déménager n'était peut être pas une si bonne idée. Je ne supportais plus cet étiquette que les gens me collait pour la simple raison que j'étais différente.
Mais il n'y avait pas eu que sa. J'étais en quatrième à cette époque, j'avais rencontré un garçon avec qui j'avais eu un rendez-vous et le jour de ce rendez-vous il avait voulu m'embrasser et quand nos lèvres s'étaient touchées, il était tombé, son corps sans vie à mes pieds.
- NON !!! Criais-je dans ma chambre obscure.
Je ne voulais pas revivre ces horreurs, j'avais assez payé, je ne voulais pas repenser à tout ça. J'avais déménagé, c'était la chance pour moi de recommencer ma vie. « Je n'allais pas la laisser passer » pensais-je. Alors je me rendormis sur ces dernières pensées qui restèrent dans mes songes le reste de la nuit.

Chapitre deux 09/12/2010


Je fus réveillée par les bips répétitifs de mon réveille, il affichait six heures et demi du matin. Je me levais, ouvris les rideaux et sortis sur le balcon.
Je sentais le froid rafraîchir mon visage trempé de sueur, je poussais un profond soupir. Depuis la mort « accidentelle » que j'avais provoquée à ce garçon, je faisais tout le temps le même cauchemar. Et je ne savais pas du tout qui était ce garçon que je n'osais pas embrasser sous peine de le tuer.

Je rentrais dans mon immense chambre blanche et allais dans la salle de bain. Mes parents avaient fait construire dans chaque chambre un dressing et une salle de bain, ce qui était bien pratique quand nous étions cinq à aller se laver en même temps. Je passais devant le miroir et quand je vis mon visage, j'eus un hoquet d'horreur, j'avais les yeux tout bouffis ! C'était impossible de cacher cette catastrophe avec de l'anticerne ! Il allait falloir que je mette du fond de teint. Je détestais ça! Je fis couler l'eau froide de la douche et me mis dessous. L'eau glissa sur ma peau et me fit énormément de bien. Après mettre lavée, je mis mon peignoir bleu, ma couleur préférée, et démêlais mes longs cheveux, ondulés. Je descendais le grand escalier quand je sentis une excellente odeur, alors je descendis encore plus vite et trouvais ma mère devant les fourneaux. Pour moi c'était incroyable ! Jamais ma mère ne nous préparait le petit déjeuner. En m'entendant elle mit les ½ufs au bacon dans une assiette avec trois pancakes et la posa sur la table. Elle leva la tête vers moi et me dit :
- Tiens... Bonjour mon c½ur. Tu as bien dormi? Je t'aie entendu crier cette nuit...
- Bonjour. Oh ça ! Ce n'est rien. C'était juste un cauchemar, ne t'inquiète pas maman. Lui répondis-je en l'embrassant sur la joue.
- Je me disais aussi. Dit-elle en ricanant. Regarde ce que je t'ai préparé. Un petit-déjeuner spécial rentré!
- Oh ! Mais il ne fallait pas. Hum... C'est délicieux. Dis-je en prenant une bouché d'½ufs au bacon.
- Merci ma puce, je te laisse je vais aller me préparer car aujourd'hui je fais le tour des supermarchés pour voir si ils recherchent, par pur hasard, une vendeuse. Me dit-elle en m'embrassant sur le front.

Après avoir finis mon petit-déjeuner, je montais dans la salle de bain, me brossais les dents et allais choisir mes vêtements. Je décidais de porter un jean bleu clair avec un t-shirt blanc et une veste en cuir marron. Je m'habillais en quelques minutes et commençais à me coiffer.
Qu'allais-je faire ? Je décidais de rassembler mes cheveux châtains en une queue de cheval et me regardais dans le miroir. Il manquait juste une petite couche de maquillage. Je me mis de l'anticerne, du fond de teint, du fard à paupières gris pour mettre mes yeux bleu turquoises en valeurs et une petite couche de gloss rosé. Je me regardais une secondes fois dans le miroir. C'était déjà mieux... Je choisis mes baskets en toile noirs, mes chaussure préférées et les enfilais. Je pris mon sac à dos gris et descendis en bas, ma mère était déjà partie. Dommage j'aurais bien eu besoin de quelques mots réconfortants avant de partir.

Je sortie dans le froid glacial du mois de Septembre et me dirigeais vers l'arrêt de bus. Je m'assis sur le banc, sortis mon iPod bleu de ma poche, mis mes écouteurs dans mes oreilles et appuyais sur « Play » pour m'empêcher d'entendre ce que les gens pensaient. Malgré la musique j'entendais tout. « C'est qui celle là ? », « Je ne l'es jamais vus, sa doit être une de ces jeunes qui n'en font qu'à leur tête. ».
Quelques temps après, le bus arriva, je montais dedans et m'assis au fond, toujours les écouteurs dans les oreilles et me préparait à vivre une journée emplie de migraines.

Chapitre trois 22/05/2011


J'arrivais devant mon nouveau lycée à sept heures. Il me restait donc trente minutes avant le commencement des cours. Super... J'entrais dans le premier bâtiment qui se dressait devant moi, j'étais tellement concentrée à regarder tout ce qu'il y avait autour que je ne vis pas le garçon qui avançait dans ma direction et me cognais contre lui tellement fort que j'en perdis l'équilibre et tombais à la renverse. Une voix magnifique, à la fois grave et douce s'éleva dans le cahot du couloir :
-Je suis vraiment désolé ! Je ne t'avais pas vu, j... je...
- Ce n'est pas grave, pas la peine de t'explique, je n'ai rien.
J'attrapais la main qu'il me tendait et me relevais tant bien que mal. Je relevais la tête, devant moi ce tenait un garçon de mon âge, grand, aux cheveux courts et châtains avec des iris marron très clair. Je le regardais dans les yeux et les vis étincelée d'une lueur verdâtre. Je secouais la tête, croyant halluciner.
-Mer...Merci. Bredouillais-je.
-Pas de quoi. Il faut que j'aille chercher mes affaires, à bientôt.
-Euh... D'accord. Moi aussi d'ailleurs, pourrais tu m'indiquer où se trouve le bureau de la directrice, sil te plaît ? Demandais-je en me balançant nerveusement d'un pied sur l'autre.
-Oh oui ! Tu continues tout droit et c'est tout de suite à gauche.
-Merci.
Je pris alors la direction qu'il m'avait indiquée et en attendant que la directrice vienne me chercher dans la salle d'attente, je repensais à ce qui c'était passé. Je m'étais attendu à voir tout son passé, mais rien ne m'étais apparu. Ce n'était pas normal et encore moins logique... Depuis toujours j'arrivais à voir le passé de chaque personne que je touchais, alors pourquoi était-ce différent aujourd'hui ? Pourquoi n'avais-je rien vu ? J'y étais tellement habituée depuis maintenant toute petite, qu'à cet instant, j'avais l'impression d'être aveugle. Peut-être étais-je entrain de perdre ce que j'avais, pendant si longtemps, hais. Tant de question, mais aucune réponse...
Les minutes s'étaient écoulées, mais je ne m'en étais rendu compte que quand la directrice est arrivé dans la salle.
-Mademoiselle Fuller, veuillez me suivre dans mon bureau je vous prie.
Alors je me levais et la suivis jusqu'à son bureau, où elle me fit asseoir.
-Asseyez-vous sil vous plaît. Me dit-elle.
Nerveuse, j'attendis qu'elle commence son texte de bienvenue.

Chapitre quatre 23/05/2011


-Alors Mademoiselle Fuller, ou devrais-je plutôt vous appeler April ? Me dit-elle
- April cela m'ira parfaitement. Dis-je en souriant timidement.
- Très bien April, je vais vous donner votre emploi du temps et vous accompagner dans votre classe. Si vous voulez bien me suivre ?
- Bien sûr madame. Répondis-je.
Je la suivis dans de long couloir jusqu'à ce que nous nous arrêtâmes devant une porte, qui, je supposais, était ma salle de classe. La directrice ouvrit la porte et me fis passer devant.
-Bonjours Madame Bock, Je suis désolé de vous déranger en plein cour, mais je vous apporte une nouvelle élève.
-Oh oui bien sûr ! Bonjour jeune fille ! Me dit-elle en souriant.
J'avançais lentement et commençais à entendre les pensées des élèves :
« Non mais regarder moi cette fille! » « Elle fait pitié ! » « Oh mais elle à l'air gentille ! » Cette dernière pensée me réjouissait. Enfin quelqu'un qui me trouvais bien, tel que j'étais !
-Jeunes gens, je vous prie d'accueillir notre nouvelle élève mademoiselle April Fuller.
-Bonjour !
- April va t'asseoir à côté de Claire.
-D'accord. Dis-je en me dirigeant vers la place qu'elle m'avait indiqué tête baissée, pour éviter les regards méprisant de certains.
Je sortis mes affaires, les mis sur la table doucement et fis tomber ma trousse par terre. Poussant un énorme soupir, je m'accroupis pour la ramasser, c'est à ce moment qu'une main me frôla. Je relevais immédiatement la tête, c'était le garçon avec qui j'avais parlé dans le couloir. Il me sourit, je devins rouge comme une pivoine.
-Je ne savais pas que tu étais nouvelle. Pourtant, je me disais bien que je ne t'avais jamais vu.
-Eh bien je le suis. Dis-je en ricanant nerveusement.
Il me redonna mes stylos qui s'étaient éparpillés un peut partout. Il me frôla une seconde fois, je pensais voir toute sa vie et une foi encore rien, le vide, le néant, le noir complet, le côté obscur, le mal. Je ne devais pas penser ça de lui, je le connaissais à peine ! Il était trop tôt, beaucoup trop tôt, pour savoir si il serait avec ou contre moi.
-Merci.
-Mais de rien c'est tout à fait normal. Me répondit-il en souriant.
Je me rassis à ma place, à la fois sous le choc et absente. J'attendis patiemment la sonnerie, pour sortir d'ici et me réfugier loin de cet endroit étrange qui me faisait de plus en plus peur.

Chapitre cinq 24/05/2011


L'heure passa lentement, trop lentement à mon goût. La sonnerie retentit enfin. Je notais rapidement les devoirs, rangeais mes affaires et commençais à partir, quand une fille m'appela :
-April, attend ! Entendis-je.
Je me retournais et vis une fille de mon âge assez petite aux yeux verts, les cheveux raides et bruns.
-Salut, je m'appelle Claire. Je sais que tu es nouvelles et que ça doit être un véritable bouleversement pour toi mais sache que si tu as besoin d'aide pour n'importe quoi, je serais là pour t'aider si tu veux. Dit-elle en me souriant.
-Euh... Merci de ta proposition c'est vraiment très généreux de ta part. Je suis vraiment désolé mais il faut que j'aille aux toilettes, à bientôt. Lui répondis-je, espérant qu'elle croirait mon mensonge.
-Oh... D'accord. A bientôt. Dit-elle encore le sourire aux lèvres.
Plus je la regardais et plus elle me faisait penser à un lutin. Je sortis de la classe et courus dans la direction des toilettes quand quelqu'un me coupa la route et nous tombâmes tous les deux. Je me relevais en ramassant mes affaires et tournais la tête pour voir qui j'avais fait tombé et c'est à cet instant que je vis le garçon. Ça faisait deux fois en une journée, ce n'était pas possible d'être aussi maladroite ! Il se releva rapidement et me regarda.
-J... Je... Je suis vraiment désolé, je ne t'avais pas vu, je courrais pour aller quelque part, tu es passé et je t'ai renversé. Je suis vraiment confuse.
-Oh ce n'est rien, ne t'inquiète pas je n'ai rien et toi ? Rien de cassé ? Me demanda-t-il en souriant.
-Euh... Moi ça va, merci. Je suis désolé mais je dois y aller.
Sur ces dernières paroles, je partis, cette foi en marchant pour ne pas blaisser quelqu'un d'autre. J'entrais dans les toilettes, il n'y avait personne. Tant mieux, j'y serais beaucoup mieux. Je me plaçais devant le miroir et me regardais ; j'avais les cheveux en batailles, et j'étais en sueur. Je sortis de mon sac, mes lingettes démaquillante, en pris une et me démaquillais. Une foi mon maquillage enlevé je me passais de l'eau sur mon visage. Je pris un mouchoir et m'essuyais le visage. Je n'avais plus besoin de me remaquiller je n'étais pas encore assez jolie aux yeux des autres. Je sortis ma boîte de Doliprane et en pris un.
J'en avais plus qu'assez d'avoir sans arrêt mal à la tête. Ces migraines était tellement forte par moment qu'il m'était impossible de me concentrer, de penser à autre chose seule la douleur prenait de l'ampleur.
Je rentrais dans une des cabines, fermais la porte et me laissais tomber à terre. Je pris mes écouteurs les mis dans mes oreilles et mis de la musique pour m'occuper les esprits et surtout pour me calmer. J'entendis des filles rentrer dans les toilettes mais je m'en fichais du moment que je n'entendais pas ce qu'elles pensaient, mais se fut l'inverse. J'entendais tout, absolument tout, je ne perdais pas une miette de leurs pensées.
« Je me demande vraiment pourquoi Edan s'intéresse autant à la nouvelle ? Pourtant elle est si superficielle, si maladroite, si méprisante... »
C'est vrai... Pourquoi ce garçon s'intéressait-il à moi ? Etais-ce vraiment lui Edan ? Je pensais à tellement de choses en même temps que je ne faisais même plus attention à la musique jusqu'à ce que la sonnerie retentisse de nouveau et que les cours recommencèrent.

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